Les océans et bassins de vie marins souffrent des activités humaines

arbre dans l'eau face coucher de soleil

Aujourd’hui, je vous propose un article un peu différent.
Le bien-être de soi va de paire avec l’environnement dans lequel on évolue. Comment être apaisée et soigner au mieux le corps et l’esprit, principes même de l’ayurveda, sans évoluer dans un cadre de vie optimal. La préservation de la nature, faune, flore, écosystèmes est essentielle. Après tout l’ayurveda nous enseigne que nous faisons partie d’un tout.

Au cours de mes lectures (confinement, post-confinement… cela a donné du temps à tous), j’ai beaucoup lu de blogs, regardé de vidéos youtube et vu émergé des profils de personnes très sensibles à tout ça, comme Alexandre : sensible au réchauffement climatique et à la protection des océans.
Quand il m’a demandé si je voulais parler de son projet, j’ai accepté.

Les océans représentent un lieu essentiel pour le vivant sur Terre. Pourtant ils sont de plus en plus menacés par les conséquences des activités humaines. La surpêche, l’agriculture intensive, les émissions de gaz à effets de serre réchauffant le climat et impactant l’acidification des océans ainsi que la hausse globale du niveau des mers. Ce sont là quelques exemples qui témoignent du fort impact de nuisance que possède l’Homme sur ces écosystèmes à la fois précieux et fragiles.

Quelques faits qui permettent de bien mesurer l’ampleur du phénomène :

  • Le GIEC nous dit que l’effet combiné de la dilatation due au réchauffement des océans et de la fonte des glaces entraîne une augmentation de plus en plus rapide du niveau des océans : de 3,6 mm/an en moyenne entre 2006 et 2015 (contre 1,4 mm/an sur l’ensemble du XXème siècle).
  • Les récifs coralliens soutiennent plus du quart de la vie marine mais le monde a déjà perdu environ la moitié de ses coraux en eaux peu profondes en à peine 30 ans.
  • Les mangroves ont perdu entre 30 à 50% de leur superficie au cours des 50 dernières années.
  • Les herbiers marins disparaissent à un rythme de 110km² par an depuis 1980.

Ce ne sont là que quelques chiffres issues des rapports scientifiques de ces dernières années mais, déjà, ils donnent le ton sur l’ampleur de la catastrophe. Les océans et bassins de vie marins sont menacés. Et avec eux, les milliers d’espèces animales qui ont besoin de ces espaces pour vivre, se nourrir, se protéger, se reproduire…

Face à ce constat d’urgence environnementale majeure, le projet La Part Consciente tente de partager aux citoyens un savoir scientifique permettant de mieux appréhender les problématiques écologiques, sans idéologie, uniquement à partir de faits établis au cours des dernières décennies. L’objectif de ce projet, à la fois musical et de sensibilisation/vulgarisation par des vidéos explicatives qui interpellent, est de permettre à chacun – quel que soit son bagage culturel et scientifique – de réaliser l’ampleur de l’empreinte écologique humaine et de ses effets sur l’environnement, la biodiversité, le vivant. Son auteur, Alexandre Poulet, mise sur le partage de connaissances. L’une des clés de notre temps pour mieux comprendre le monde et construire un avenir ayant du sens.

Il n’est jamais trop tard pour questionner et infléchir nos habitudes et réorienter nos choix de consommation pour le meilleur. Et si 2020 était enfin une année synonyme de renouveau pour l’humanité ? Un virage à 180 degrés vers une société ou enfin le vivant compte, non pas comme un paramètre d’ajustement mais comme une priorité absolue, une condition de vie tout simplement. Il ne tient qu’à nous, citoyens, d’en décider.

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